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Malgré la loi, malgré les campagnes, les bizutages persistent.
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Un étudiant de première année à l'université Paris-Dauphine a porté plainte après un bizutage au cours duquel des "lettres de sang" lui ont été inscrites dans le dos. Un geste jugé "abject" par le président de l'université qui va se constituer partie civile, révèle l'Agence France presse samedi 5 novembre. Lors d'une réunion de recrutement de nouveaux adhérents de l'importante association d'étudiants Japad, qui organise le gala annuel de l'université, "un des membres, sous l'emprise de l'alcool, à l'aide d'un instrument qui semble être une capsule de bouteille, a gravé sur le dos du candidat les lettres 'Japad'", a raconté M. Batsch, interrogé par l'AFP. "Ce ne sont pas des plaies ouvertes ni des incisions profondes, mais des lettres de sang", a-t-il ajouté.
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